jeudi 30 juillet 2009

tristesse


mon cœur pleure
mais qui s'en soucie...
adieu bonheur,
à cause des âneries...
des gens bien attentionnés
colportent des ragots
sans se soucier
du mal causé par leur mot...
ils s'amusent
et ils m'usent...
que faire contre eux?
être malheureuse!
ils seraient trop heureux!
alors rester joyeuse
et à leur tour d'être miséreux!!

daniela


jeudi 23 juillet 2009

Le lac (Alphonse Lamartine)


Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre d'un seul jour ?

O Lac ! l'année à peine a fini sa carrière
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir
Regarde je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos :
Le flot attentif et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

O temps ! suspends ton vol, et vous heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent,
Oubliez les heureux.

Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : sois plus lente et l'aurore
Va dissiper la nuit

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut' il que ces moments d'ivresse
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

O lac ! rochers muets ! grottes ! forêts obscures !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez belle nature,
Au moins le souvenir !

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

mardi 21 juillet 2009

la rose

la rose,
flétrie,
sous tes mains,
s'épanouie.
j'ose,
avec un plaisir malin,
aimer sentir
le plaisir
s'emparer de moi
avec un certain émoi.
je me laisse subjuguer
par ce raz de marée
qui envahit mon corps,
toujours et encore...

daniela

mercredi 8 juillet 2009

Un ami

J’avais un ami
mon cœur battait pour lui
il disait qu'il m'aimait
et je le croyais
il me disait
qu'il viendrait
mais rien de ces faits!
j'avais un ami
mon cœur bat moins pour lui
le doute s'installe
et ça fait mal.
j'avais un ami
mon cœur ne bat plus pour lui
je lui dis adieu
l'amour c'est sérieux
on ne joue pas
avec ce sentiment là.

daniela

samedi 4 juillet 2009

tres joli poeme

de temps en temps, je vous presenterai des poemes qui ne sont pas de moi mais que j'apprecie beaucoup par leurs ecrits. regalez vous!


L'amant désespéré



Forêts solitaires et sombres,
Je viens, dévoré de douleurs,
Sous vos majestueuses ombres,
Du repos qui me fuit respirer les douceurs.

Recherchez, vains mortels, le tumulte des villes ;
Ce qui charme vos yeux aux miens est en horreur :
Ce silence imposant, ces lugubres asiles,
Voilà ce qui peut plaire au trouble de mon coeur.

Arbres, répondez-moi !... Cachez-vous ma Sylvie ?
Sylvie, ô ma Sylvie !... Elle ne m'entend pas.
Tyrans de ces forêts, me l'auriez-vous ravie ?
Hélas ! je cherche en vain la trace de ses pas.


Auteur:Nicolas GILBERT

jeudi 2 juillet 2009

tristesse


je suis en manque,
osons le dire
sans rire,
je suis en manque...
manque de caresse,
de tendresse.
en manque de ces mots
de ces petits mots
qui se transforment en caresse.
ces petits instants de tendresse.
oui je suis en manque
en total manque.
et des soirs
comme ce soir,
pas envie de rire
mais plutôt du pire...

daniela


mercredi 1 juillet 2009

rêverie


laisser mon esprit s’évader,
vers ces hauts près
de nuages de rêves.
Laisser cette douce trêve
s’emparer de mon corps.
Approcher encore
cet état de lévitation.
pouvoir m’enfuir sans restriction,
sans être prise en défaut.
aller me noyer dans ces eaux
de paix et d’inconscience,
en toute confiance.
Que c’est bon de rêver !
Ne plus penser et s’évader
fermer les yeux
pour naviguer dans les cieux.
se sentir légère,
sortir du repaire
sans être vue
de ces inconnus
qui épient sans modération
vos moindres pérégrinations..

daniela
 
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