vendredi 25 septembre 2009

dans les airs

se promener dans les airs
aller dans les endroits déserts
courir à perdre haleine
s'enfuir dans un monde sans haine.

serait-ce possible?
ce serait risible.
un monde sans guerre,
ça n'existera guère.

il y aura toujours
des personnes autour
qui auront soif de puissance,
qui aimeront avoir une importance.

j'ai soif de liberté
j'ai soif d'amour.
ma liberté , je l'ai trouvée
auprès de mon nouvel amour.



samedi 19 septembre 2009

espérance


me sentir libre,
avoir mon coeur qui vibre
pour une personne.
le bonheur rayonne
dans mon coeur
j'espère qu'à cette heure
il va y rester.
et sa route continuer.
pas à pas faisons connaissance
et donnons nous toutes les chances.
nous parlons de tout et de rien
nous avons nos histoires passées chacun.
nous nous découvrons
et nous nous plaisons.
jusqu'où ira notre histoire?
je veux y croire
alors je mettrais toute mon énergie
pour qu'elle dure toute la vie.


daniela


jeudi 10 septembre 2009

Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.


Auteur:Arthur RIMBAUD

tres joli poeme de rimbaud...

mardi 1 septembre 2009

je veux

je veux de l'amour
je veux que cela dure toujours.
je veux du bonheur
je veux de la douceur.
je veux être dans tes bras
je veux être près de toi.
je veux me sentir libre
je veux que mon cœur vibre.
je veux voir ton visage,
je veux dans tes yeux
faire des voyages.
je veux que tu sois heureux.
je ne veux plus être aux abois.
et toi, tu veux quoi?

daniela

vendredi 21 août 2009

elle avait dix-sept ans…

elle avait dix-sept ans,
mais toute joie en dedans
avait disparu de son corps.
personne à ses abords
voyait cette tristesse.
elle avait cette ivresse
de souffrance en elle,
mais qu'y pouvait -elle?
elle avait dix-sept ans
et croyait encore au prince charmant.
un soir, elle pensait
l'avoir rencontré.
mais cet homme incroyable
était en fait pitoyable.
mais cela,elle ne le voyait pas
et elle s'est donné à ses bras.
et le lendemain,sans un au revoir
il est parti avec ses espoirs.
elle lui avait donné
son bien le plus précieux
il l'avait piétiné
et laissé sans dire adieux.
elle avait dix-sept ans
et ce nouveau chagrin en dedans
eût l'effet d'un électrochoc.
maintenant,la vie elle croque.

daniela

lundi 10 août 2009

hommes


ils sont sincères
quand ils espèrent
nous avoir auprès d'eux,
ils sont heureux
quant ils y réussissent,
la toile ils tissent
pour que nous restions.
après plus de questions.
ils s'en vont
comme ils sont venus!
même pas un reçu!
comment refaire confiance?
une fois la méfiance
installée, comment la faire disparaitre?
mais où est l'homme qui me la fera reconnaitre?


daniela

vendredi 7 août 2009

green

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encor de vos derniers baisers,
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

paul verlaine

dimanche 2 août 2009

L'albatros


Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.




Charles BAUDELAIRE

jeudi 30 juillet 2009

tristesse


mon cœur pleure
mais qui s'en soucie...
adieu bonheur,
à cause des âneries...
des gens bien attentionnés
colportent des ragots
sans se soucier
du mal causé par leur mot...
ils s'amusent
et ils m'usent...
que faire contre eux?
être malheureuse!
ils seraient trop heureux!
alors rester joyeuse
et à leur tour d'être miséreux!!

daniela


jeudi 23 juillet 2009

Le lac (Alphonse Lamartine)


Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre d'un seul jour ?

O Lac ! l'année à peine a fini sa carrière
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir
Regarde je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos :
Le flot attentif et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

O temps ! suspends ton vol, et vous heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent,
Oubliez les heureux.

Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : sois plus lente et l'aurore
Va dissiper la nuit

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut' il que ces moments d'ivresse
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

O lac ! rochers muets ! grottes ! forêts obscures !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez belle nature,
Au moins le souvenir !

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

mardi 21 juillet 2009

la rose

la rose,
flétrie,
sous tes mains,
s'épanouie.
j'ose,
avec un plaisir malin,
aimer sentir
le plaisir
s'emparer de moi
avec un certain émoi.
je me laisse subjuguer
par ce raz de marée
qui envahit mon corps,
toujours et encore...

daniela

mercredi 8 juillet 2009

Un ami

J’avais un ami
mon cœur battait pour lui
il disait qu'il m'aimait
et je le croyais
il me disait
qu'il viendrait
mais rien de ces faits!
j'avais un ami
mon cœur bat moins pour lui
le doute s'installe
et ça fait mal.
j'avais un ami
mon cœur ne bat plus pour lui
je lui dis adieu
l'amour c'est sérieux
on ne joue pas
avec ce sentiment là.

daniela

samedi 4 juillet 2009

tres joli poeme

de temps en temps, je vous presenterai des poemes qui ne sont pas de moi mais que j'apprecie beaucoup par leurs ecrits. regalez vous!


L'amant désespéré



Forêts solitaires et sombres,
Je viens, dévoré de douleurs,
Sous vos majestueuses ombres,
Du repos qui me fuit respirer les douceurs.

Recherchez, vains mortels, le tumulte des villes ;
Ce qui charme vos yeux aux miens est en horreur :
Ce silence imposant, ces lugubres asiles,
Voilà ce qui peut plaire au trouble de mon coeur.

Arbres, répondez-moi !... Cachez-vous ma Sylvie ?
Sylvie, ô ma Sylvie !... Elle ne m'entend pas.
Tyrans de ces forêts, me l'auriez-vous ravie ?
Hélas ! je cherche en vain la trace de ses pas.


Auteur:Nicolas GILBERT

jeudi 2 juillet 2009

tristesse


je suis en manque,
osons le dire
sans rire,
je suis en manque...
manque de caresse,
de tendresse.
en manque de ces mots
de ces petits mots
qui se transforment en caresse.
ces petits instants de tendresse.
oui je suis en manque
en total manque.
et des soirs
comme ce soir,
pas envie de rire
mais plutôt du pire...

daniela


mercredi 1 juillet 2009

rêverie


laisser mon esprit s’évader,
vers ces hauts près
de nuages de rêves.
Laisser cette douce trêve
s’emparer de mon corps.
Approcher encore
cet état de lévitation.
pouvoir m’enfuir sans restriction,
sans être prise en défaut.
aller me noyer dans ces eaux
de paix et d’inconscience,
en toute confiance.
Que c’est bon de rêver !
Ne plus penser et s’évader
fermer les yeux
pour naviguer dans les cieux.
se sentir légère,
sortir du repaire
sans être vue
de ces inconnus
qui épient sans modération
vos moindres pérégrinations..

daniela

mardi 30 juin 2009

le jour se lève

le jour se lève,
au revoir mes rêves...
mais pour le moment,
je vis au gré du vent.
au revoir histoires amères,
restez en arrière!
que de bonnes nouvelles
apportées par les hirondelles,
je ne veux dans ma vie
entourée de mes amis.
Ne pas se retourner
et ne rien regretter
des choix bons ou mauvais.
Pouvoir se regarder
sans honte dans le miroir
et faire face aux idées noires.
Tête haute les affronter
et le soir, à mes rêves retourner...

daniela

mon ange



je ne peux m'empêcher
à toi de penser.
je ne t'ai pas connu
je n'ai jamais su
qui tu étais
à quoi tu ressemblais.
et pourtant, chaque jour,
je pense à ce jour...
ce jour où je t'ai perdu..
ni vu ni connu...
onze ans que cela s'est passé,
onze ans sans arriver à t'oublier...
comment se seraient déroulées
ces dernières années,
si tu étais resté bien au chaud,
si tu n'étais pas parti trop tôt....

à toi, mon ange....

daniela

bonheur

le soleil dans mon cœur
remplace les pluies de malheur.
il est apparu sans crier gare.
ses rayons me transpercent de part en part.
à son contact, je m'épanouie.
il me donne l'envie.
envie de croquer la vie!
tout partager avec lui!
vouloir aller le plus loin
visiter tous les coins
de son cœur si chaud.
aller tout en haut
et me brûler les ailes.
ce plaisir sans cesse je renouvelle
auprès de lui sans heurts
car cette vague de bonheur
je veux l'avoir pour toujours
au fond de mon cœur et tout autour.



commentaires

bonjour je lis avec plaisir ton blog je manquerai pas de laisser des commentaires j adore les poemes continue c est genial bisou mimi (la maman de gael )
 
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